jeudi 4 mars 2010

"NEIGE", dessin animé.

"Neige", 2010.
Dessin animé (4 minutes en boucle)

"Neige" (capture d'écran : 1 des 25 dessins).

"Neige"(capture d'écran : 1 des 25 dessins).

"Neige", 2010.
Dessin animé.
Séquence de 4 min en boucle diffusée dans une télévision.


Lors d'un voyage à Berlin, je réalise 25 dessins au stylo encre à partir de mots relevés lors de marches dans la ville (signalétiques, publicités,...) et trouvés dans des sources quotidiennes (articles, grilles de programmes, commentaires, publicités trouvés dans des programmes télé, magazines, ...)
Puis par le dessin, je retranscris à la main, en minuscule, les mots récoltés de manière systématique, en les entremêlant jusqu’à l’illisibilité. Je retranscris ces mots jusqu’à ce qu’ils perdent leur sens et qu’ils deviennent une suite de boucles, de traits griffonnés.
Les mots alors échappent à leurs significations, ils se libèrent de leurs sens pour intégrer le champs plastique. Ces listes de mots deviennent des « écrans d’encre » constituées de zones plus ou moins sombres, de dégradés, de gestes qui se répètent.

A partir de ces 25 "écrans d'encre", je réalise un film d'animation où chaque seconde voit défiler les 25 dessins de manière aléatoire, créant ainsi un rythme rapellant de la neige d'écran.

mercredi 10 février 2010

"les lignes", peinture murale, 2010

Vue de l'atelier.


"Les lignes", peinture murale, 2010



"Les lignes", peinture murale, 2010

Ce projet fait suite à mon premier dessin au traitement de texte de la série ".rtf".

J’enregistre, lors de marches dans la ville, à l’aide d’un appareil photo collé contre mon corps, des images du paysage traversé. Les lignes de celui-ci se modifient par la vitesse de la marche.
Par la suite, je contraste au maximum ces images en noir et blanc et les insèrent, les unes à la suite des autres sur une page grâce à un logiciel de traitement de texte.
Se crée alors une nouvelle écriture propre au rythme ordonné par le parcours de mon corps sur ce territoire.

Cette peinture murale est une suite logique et complémentaire à mon travail de dessin au traitement de texte : les lignes des architectures, du paysage urbain traversé par mon corps en marche sont réinterprétées sur un autre mur, dans une nouvelle architecture et un autre contexte.
La peinture à l’acrylique, le marqueur indélébile (technique d’expression urbaine lié au graffiti) sont les outils pour rejouer, telle une « partition », cette écriture sur le mur, par ma propre main, avec tout ce que cela comporte comme degré d’imprécision, d’aléatoire.
Le résultat s’éloigne de l’exactitude des images enregistrées par l’appareil photo contenu dans « .rtf ».
Mon corps, par le travail de la main, mais aussi par le parcours le long du mur durant sa réalisation, rejoue le dessin déjà réalisé par mon corps lors de ces marches.

mercredi 25 novembre 2009

expo centre culturel Saint-Louis de France à Rome, 2009.

Façade du centre culturel Saint-Louis de France, Rome- 2009.





"Square Beethoven",2008.
Photographies numériques sur papier transparent posées sur dessins à l'encre sur papier blanc.





"Entre-deux", 2009.
Photographies sur papier baryté (30x40 cm).


"Entre-deux", 2009.
Photographies sur papier baryté, (30x40 cm)



Exposition de dessins et photographies en dialogue avec une fresque socio-politique de Jacques villeglé du 10 octobre au 14 novembre 2009 au centre culturel Saint-Louis de France à Rome.

Exposition Centre culturel Saint-Louis de France à Rome (suite 1).

"Dépeindre", stylo encre sur papier, 2008.


"Pa(ysa)ge, encre sur paier, 2008.


Fresque socio-politique de Jacques Villeglé.

Jacques Villeglé à l'action.
(photographie : François Poivret, tous droits réservés).



Mélanie Marchand, Jacques Villeglé et moi devant un Sator.
(photographie : François Poivret, tous droits réservés).

mercredi 4 novembre 2009

Premier dessin de la série ".rtf"



"001.rtf", 2009
dessin au logiciel de traitement de texte, impression jet d'encre sur feuille A4.

Lors de marches, j’enregistre à l’aide d’un appareil photo collé contre mon corps des images du paysage traversé. Les lignes de celui-ci se modifient par la vitesse de la marche.
Par la suite, je contraste au maximum ces images en noir et blanc et les insère, les unes à la suite des autres.
Je les imprime sur une feuille A4 à l’aide d’un logiciel de traitement de texte et d’une imprimante ou les reproduis à la peinture sur un mur.
Se crée alors une nouvelle écriture propre au rythme ordonné par le parcours de mon corps sur ce territoire.


La vitesse de marche du corps modifie les lignes du paysage, les lignes d’une architecture, par sa vitesse.
Ici, le travail n’est pas sur le paysage dans sa contemplation, mais par une forme de confrontation : par la marche, par le rythme du corps qui le traverse.
Ces images obtenues sont un ensemble de « temps fragiles ", le lien entre le corps et l’espace traversé.
La marche, la traversée du corps d’un lieu est un dessin. Le corps trace une ligne par la marche dans l’espace plan qu’est le paysage. Ces images enregistrées par la caméra pour êtres contrastées et retravaillés sont des points de cette ligne.


mardi 19 mai 2009

Berlin, série de 15 dessins à l'encre sur papier, 2009 (14 cm X 14 cm).

Mes dessins commencent toujours par une marche, l'observation d'un territoire dans la ville.
j'y récolte des mots lus sur mon trajet (publicités, graffitti, signalétiques,...)
Je les retranscris de manière systématique, en les entremêlant jusqu'à ce qu'ils perdent leurs sens et qu'ils deviennent une suite de boucles, de traits griffonnés.
L'ensemble forme le paysage abstrait d'un territoire réel.



Berlin, série de 15 dessins à l'encre sur papier, 2009. (suite)